L’identification et la vérification des sources Voici un résumé, sur le thème des sources anonymes et confidentielles, du contenu officiel des Droits et responsabilité de la presse au Québec. La première colonne englobe les droits des médias et des journalistes, tandis que la deuxième colonne, présente leurs responsabilités à l’égard de l’information qu’ils diffusent ou publient.  SUR LE THÈME DE : LES SOURCES ANONYMES ET CONFIDENTIELLES
Les droits relatifs à ce thème sont situés dans des principes plus généraux à travers le guide Droits et responsabilités de la presse. | | |  SUR LE THÈME DE : LES SOURCES ANONYMES ET CONFIDENTIELLES L’utilisation de sources anonymes doit être justifiée et demeurer exceptionnelle. Quelle que soit la provenance des informations - autorités, spécialistes ou témoins de situations ou d'événements - , les médias et les journalistes doivent s’assurer que l’anonymat requis par des sources ne constitue pas un subterfuge pour manipuler l’opinion publique. Mise à part cette réserve, les médias et les professionnels de l’information qui se sont engagés explicitement à respecter le caractère confidentiel de leurs sources doivent en protéger l’anonymat. Dans les cas où le recours à des sources anonymes ou confidentielles se révèle nécessaire, par exemple lorsque des informations d’intérêt public importantes ne pourraient être obtenues autrement ou lorsqu’une source pourrait faire l’objet de représailles, les médias et les journalistes sont tenus de le mentionner au public. Les médias et les journalistes doivent éviter d’invoquer des sources fictives ou de se retrancher derrière des sources anonymes. Le fait d’attribuer fréquemment, voire couramment, l’information à des « sources autorisées », des « observateurs » ou autres appellations de sources anonymes, peut indiquer ou encore être perçu comme un manque de rigueur de la part des professionnels de l’information dans l’exercice de leur métier. Si le public venait à douter de la probité et de l'intégrité de la presse en ces matières, non seulement la crédibilité de cette dernière en serait diminuée, mais le droit du public à l'information s'en trouverait compromis.
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